Compte-rendu: Sardaigne 2015

Sardaigne 2015 premier jour.

 

08.05.2015 06h00 debout, c’est le premier jour de la grande virée en Sardaigne, paquetage complet, vérification OK. Le RDV est, selon nos habitudes, donné a la station d’essence de Corseaux pour 06h45 départ 07h00. Bizarrement, les habituelles retardataires sont à l’heure, ce qui nous permet de n’avoir aucun retard sur le planning. Donc départ pour Gènes via Martigny – Aoste – Asti – Alba – quelques virolet – Gènes. Mais avant nous retrouvons Sugus et Remo qui sont parti la veille pour Aoste. S’en suit une longue chevauchée sans incident particulier pour échouer sur le port de Gènes vers 15h30 et près de 600 km. Puis une longue attente sous le soleil brulant au pays de la soif, pas de rafraichissement ni petit bouiboui à l’horizon, la soif nous guette……   Romain et Guy qui sont parti 1 jour plus tôt nous rejoignent mais sans breuvages….   Attente longue avant l’embarquement dans le ferry. Mais tout a une fin, nous embarquons – parquons – ficelons nos destriers dans le boat et direction cabine – bar pour une boisson rafraichissante – restaurant – et dodo. Demain sera un autre jour…..

Mascotte

Sardaigne 1

 

Samedi 9 mai 2015                                                          Olbia à San Teodoro, 335 km

 

La Sardaigne, terre de tradition et de motos.

Une nuit de ronflement plus tard, c’est samedi, et c’est notre première journée sur la Sardaigne. Le ferry crache son lot de motos habituel à cette époque.

Nous débarquons du ferry à Olbia vers 08h30, et prenons la route direction lago del Coghinas, puis descendons sur Nuoro, et remontons sur Bitti pour un arrêt repas bien bienvenu. Ensuite, nous reprenons la route sur Buoduso, Alà dei Sardi, Padru, pour arriver à l’hôtel La Palma à San Teodoro, ou nous passerons notre première nuit sur le territoire Sarde.

Les tétons des repose pieds de la Tracer ont été retirés, et je peux dès lors danser avec ma moto, et selon la nature de la route, le tempo oscille entre la valse et le franchement rock’n roll ! Et vous savez quoi ? C’est cool !

Les routes de Sardaigne, sont époustouflantes. Les jaunes (départementales) sont toutes superbes et viroleuses, mais sur certains roads c’est des virolos en continus quasi sans aucun bout de ligne droite et ça virole même dans les villages.

Ici, les routes sont très peu fréquentées, avec un revêtement tel que nous nous posons déjà la question; après combien de kilomètre de roulage devrons-nous changer les pneus?

Le réseau de routes est absolument unique et c’est sur des départementales qui ressemblent à de vrais circuits que l’on peut arpenter les tours et les détours de l’île.

Imaginez un circuit de centaines de kilomètres de long où l’on ne rencontre que quelques graviers et excréments amenés essentiellement par la faune locale.

Un circuit où l’on prend un intense plaisir à rouler quelle que soit son allure en ne rencontrant que quelques véhicules pour peu que l’on y vienne hors saison touristique. Certes de temps en temps vous y croiserez un troupeau en toute liberté, quelques vaches, des moutons et quelques cochons mais chacun sur son territoire en respectant le macadam même si quelquefois ils n’hésitent pas à le traverser pour aller voir si l’herbe qui est de l’autre coté à le même goût. La prudence sur la route est de rigueur mais les signes avant-coureurs des quelques déjections disséminées de ci de là, vous permettrons d’éviter ces obstacles mouvants !!

Venir en Sardaigne autrement me semblerait complètement impensable tellement cette terre est favorable à la pratique de notre passion. Quelle que soit le réseau emprunté la qualité des revêtements, qui changent de couleur au fur et à mesure des programmes d’aménagements mais qui gardent la même qualité sont propices au roulage. les impondérables qui tendent à réfréner les pilotes un peu trop optimistes. Attention aux panneaux de travaux, ceux ci sont quasiment juste après la signalisation !!

Prendre du plaisir en Sardaigne, mais c’est un euphémisme, nous y avons tout fait, de la balade, de l’arsouille, de la plage pour certains d’entre nous, et même de la gastronomie.

C’est dans une atmosphère détendue que nous passons la soirée, et la nuit à l’hôtel La Palma à San Teodoro, après 335 km de route, tout en dégustant de bonnes bières qui viennent nous rafraichir dans cette chaude soirée.

Un peu plus tard, nous passons à table. Les plats sont « familiaux » et de bonne qualité.

 

Secret sarde! Une musique de chambre a animé l’étage, durant la nuit!

Les coups à boire, les apéros briefing, les bonnes bouffes et les bonnes blagues c’est bien beau, mais faudrait voir à ne pas oublier le pourquoi de cette virée : faire de la brêle sur les petites routes qui vont bien, dans un décor sympathique !

Alors assez joué. On ze road !

Antoine

Dimanche10 mai 3ème jour.

 

Au réveil grand beau, température estivale, au programme de ce dimanche de fête des mères. Depuis San Teodoro  direction le nord de l’île , pour la première partie du trajet en bord de mer avec un rythme du dimanche afin d’admirer ce qu’il y a à admirer ! les routes sont désertes  tout va bien , en suivant la côte nous nous dirigeons vers l’ouest, puis en fin de matinée les choses sérieuses reprennent , direction sud en s’éloignant de la côte, avec un rythme un peu plus normal, donc nettement plus rapide, bien quelques kilomètres de routes sinueuses à souhait , très bonne adhérence , pas grand monde à part quelques vaches (sur la route ) bref que du bonheur pour notre petit groupe bleu que nous sommes .

Après la halte de midi, nous reprenons nos activités motocyclettes en se tirant la bourre sur presque 65klm où a part nous 4 il y avait personne et un seul village à traverser !!

Au total de cette 3ème journée 350klm de plaisir, avec des routes merveilleuses comme on les aime, certainement, pour ma part, les plus belles en trente et une saison de moto et environ 300000 km depuis 1984 !

Il est bien clair qu’avec des conditions de roulage pareils nos pneus vont pas tenir la semaine !

 

En conclusion, cette journée fût parfaite en relation avec le but que nous nous étions fixé : se faire plaisir en moto !

Conclusions valable également pour les 9 autres jours de cette superbe sortie à moto !

 

Un grand merci à notre organisateur, Christian, qui a parfaitement géré son sujet !

Un participant qui a dû changer son pneu arrière après 6 jours !

 

Jour 4. Lundi 11 mai

 

Le lundi matin 11 mai après une nuit tumultueuse pour certains, nous nous préparons à partir pour notre prochain hôtel sur ce magnifique circuit géant pour Motards !!

 

Le groupe de « furieux » est parti à 8h20 et celui qui roule à leurs mains à 9h20, cette différence est due à un souci de pneu… Et oui comme l’année passé, Guy a de nouveau crevé et il a dû trouver un moyen de réparer.

 

Nous avons dépassé le groupe bleu clair à « p’tite bite » du faite qu’ils ont pris quelques raccourcis pour essayer de nous rattraper, mais c’est sans compter sur notre talent afin de rattraper le détour de 100km que nous avons fait ce matin là.

Après une pause bien méritée à midi, Eric est passé devant sur une route où on aurait dit le Mollendruz mais sur passé 40km. J’ai bien essayé de suivre mais je n’ai pas réussi, bon ma moto est neuve et je ne la connais encore pas bien J Ben quoi, faut bien une excuse… hahaha…

 

Après une journée magnifique comme toutes celles déjà passé ici, nous arrivons à notre Hôtel Su Marmuri à Ulassai. Un petit hôtel tenu par une famille qui s’en occupe très bien Pour le soir, nous restons sur place pour manger un menu traditionnel Sarde ou je dois avouer fût très copieux ! Charcuterie à gogo, des pattes, de la viande grillée et pour finir un très bon tiramisu. Je dois dire que certains ont calés après les pattes ;-)

 

C’est passé 22h et certains vont se coucher afin de récupérer de la journée et d’autre boire une petite myrte afin de digérer.

 

J’étais l’OJ de cette sortie et je tiens à remercier tout le monde car j’ai vraiment passé 10 jours magnifique et surtout sans incident majeur. Je sui du même avis que toi Sugus, jamais vu des routes pareils mais moi qu’en 15 ans de moto et non passé 40… J

 

A tout bientôt pour la sortie du Tessin pour certains et sinon bonne fin de saison !!

 

Christian Schori alias Tondu

 

Sardaigne, mardi 12 mai 2015

Pour cette journée ensoleillée, Remo a décidé de partir à la plage, c’est vrai que depuis le début c’est pas vraiment des vacances mais plutôt un camp d’entraînement moto….. Nous quittons Ulassai (notre nid d’aigle perché sur la montagne), le groupe bleu part en premier (on leur laisse toujours un peu d’avance…) on apprendra plus tard qu’ils ont été se perdre en haut d’un col et qu’ils ont roulé 2 km sur la terre. Nous partons (le groupe bleu clair) en direction de Ussassai, Aritzo, Tonara où nous nous arrêtons pour la pause sur une terrasse ombragée, là on aperçoit un petit camion faire un tourner sur route mieux qu’avec ma BMW… ensuite c’est une spéciale qui nous attend jusqu’à Fonni, lors de cette spéciale nous aurons à faire à des chicanes mobiles (vélocipèdes), virages pas trop serrés et très bon revêtement, nous laissons le groupe bleu repasser devant suite à leur mésaventure au col. Sur conseil du personnel d’une station service, nous mangeons à Fonni de nouveau bien à l’ombre. Nous continuons direction Mamoiada, Orgosolo, ensuite on se perd dans la steppe puis Lanussai et retour à Ulassai. Bilan de la journée 251 km de pure plaisir et groupe bleu clair arrive avant le groupe bleu… (malgré l’avance qu’on leur a laissé !). Ce jour-là restera un bon souvenir pour deux membres du club (un du groupe bleu et un du groupe bleu clair) qui se sont échangé un SMS plein de tendresse…. Au souper, comme d’habitude, c’est les grandes théories le groupe bleu nous explique qu’ils sont arrivés après parce qu’ils ont fait un crochet par Olbia qu’ils ont pris le ferry…..etc.. etc.. . Je garderai un excellent souvenir de cette virée bien organisée et avec des super potes, la Sardaigne est un passage obligé pour tous les motards c’est juste le top, routes peu fréquentées, virages à gogo, revêtement impeccable, à faire absolument !

Laurent (ex Ducati)

 

Sardaigne jeudi 14 mai, 7ème jour.

L’hôtel quatre étoiles était vraiment bien et silencieux. Nous avons tous bien dormi et le matin le directeur de l’hôtel a fait venir un camion remorque pour récupérer les stères de bois sciés la nuit et la machine à comprimer la sciure en pelet. Il est vrai que la distribution des chambres est un peu compliquée pour les 10 mecs. Alice doit déjà supporter notre « poésie » le jour et le soir, alors on l’épargne pour la nuit. Il y a deux ronfleurs annoncés (il parait qu’il y en a plus), deux lève-tôt, un qui reçoit des sms la nuit, un qui « brasse les petits cornets » pour emballer ses affaires, un qui se douche pendant une demi-heure et il y en a qui cumulent les différentes qualités. Il n’y a pas de problème, il y a toujours une solution ! A 9 heures, le départ est donné du Sud-Ouest de l’ile, à Carbonia. 20 km de grande route sans intérêt nous mènent à Iglesias. Depuis là, nous nous dirigeons au Nord. Sur 50 km, la route est un mixte entre le Mollendruz et Nyon- St-Cergue mais mieux goudronné. Afin de récupérer un peu pendant cette « spéciale », les Sardes ont placé quand même trois villages où comme d’habitude dans ces derniers, le goudron est vraiment mauvais et nous impose un rythme souvent inférieur aux limitations. En dehors de ces petites zones habitées, il n’y a personne et au maximum nous avons dépassé 10 voitures. Il est vraiment super agréable de pouvoir tenir un rythme de conduite en fonction de la route sinueuse à souhait, et non en fonction des conditions de circulation. Il faut relever qu’à aucun moment un motard du groupe n’a coupé un virage et concernant les limitations, la route est tellement sinueuse que nous n’avons pas grand-chose à nous reprocher. Après un petit jus, deux groupes se forment et pour le dîner nous sommes sept à nous arrêter à Sorgono après 35 km de courbes fantastiques. Le restaurant devait être bien à l’époque, maintenant il reste juste le prix élevé pour des raviolis certes bons. Après le café, nous repartons direction Nuoro et sur encore environ 40 km, il y a ces « satanés » virages tant appréciés des motards. Un petit bout de Nationale nous mène au départ de la fameuse montée sur Bitti. Sur 35 km, il doit y avoir 3 bouts droits de 100m (j’exagère un peu mais pas beaucoup) qui nous permettent de voir que nous sommes parmi les chênes liège. A noter que la Sardaigne fourni le 80% du liège consommé par l’Italie. A Bitti, l’autre groupe de quatre, qui vont plus vite car ils sont moins nombreux, nous attend en buvant un jus. Chacun regarde ses pneus qui sont comme arrachés sur les côtés tellement le goudron est abrasif et de bonne qualité. Ce revêtement idéal nous permet de prendre des angles appréciables. Après une petite étape de liaison, nous arrivons à Benetutti où un hôtel avec piscine nous attend. Pour aujourd’hui, nous avons parcouru 170 km de virages vraiment soutenus et de grande qualité sur une étape d’environ 320 km. Une toute grande journée de moto. Pour le souper, alors là, nous ne sommes pas raisonnables. L’entrée avec charcuterie et du fromage en grande quantité, viennent des ravioliscomme primo piati et ensuite de la viande grillée. Puis la glace, tout ceci accompagné du rouge de la « Casa » que certains, honte à eux, diluent avec de l’eau. Du rouge limé pensez donc ! Pour terminer, la myrte ou le limoncello et le café. Bien sûr les discussions vont bon train. Alice ne comprend pas que malgré qu’elle lance sa moto dans les courbes, nous lui prenons des mètres. Nous lui expliquons qu’une des raisons est que la petite Gladius avec ses quelques 70 chevaux est perdante lors de la reprise en sortie de courbe. Heureusement il n’y a pas grand monde dans l’hôtel car le bruit augmente au fil des heures (vous nous connaissez) puis nous rejoignons nos chambres afin de préparer le bois pour l’hiver prochain. Sugus

Sardaigne le vendredi 15 mai 2015

Après avoir constaté une usure soudaine de mon pneu arrière le jeudi soir en arrivant à Benetutti et en tenant compte de l’avis du groupe bleu, je décide d’aller changer mon pneu. Donc déjeuner à 8h00 avec le groupe toujours en forme matinale et dont certains déconnent déjà pour mettre tout le monde de bonne humeur. Certains partent à 8h15 pour Alghero, petite ville touristique du bord de mer et un deuxième groupe moins pressé partira à 9h00 pour les rejoindre. Pour ma part départ 8h30 pour aller à Nuoro à 40km de virages. Arrivé sur place le GPS manquant de précision je me retrouve sur l’autoroute et dans le mauvais sens. « faites demi-tour dès que possible ! » « No comment !» soit 25 km de plus aller-retour. Enfin j’arrive au garage Ducati qui me donne une adresse d’un vendeur de pneus. Monsieur GPS m’amène sur place et après que le patron m’ait offert un « Bon café », Marco me change mon Metzler contre un Michelin road 2. Malgré un italien approximatif nous arrivons à échanger sur le plaisir de rouler en moto en Sardaigne. Marco roule avec une R1 et manifestement il utilise toute la largeur du pneu. Bref, une fois le pneu changé et payé, je rejoins le groupe à Alghero, 150 km de route nationale à 2 pistes mais limitée à 90 km/h. Je les avale en un peu plus d’une heure et après un téléphone au GO Christian, les rejoints sur une terrasse de bord de mer.

 

Samedi 16 mai 2015

Snif, dernier jour sur l’île, déjeuner en commun à 8h00, préparation des bagages et départ à 9h30. Il a plus cette nuit et les routes sont humides. De plus le temps menace. Nous partons de Benetutti en prenant la route d’Olbia. Il est décidé, les routes séchantes, de faire encore quelques virolos vu que nous devons être sur place vers 17h30 pour prendre le ferry qui naviguera vers 19h45. Et oui 2 heures avant l’embarquement. Nous roulons donc jusqu’à Porto Cervo et pensons manger sur place. Mais les prix semblent dignes de Saint-Tropez et nous décidons de nous éloigner pour trouver un autre resto. Ceci fait, nous nous restaurons à prix modéré, mais le repas est excellent. Nous partons pour Olbia et arrivés sur place avec de l’avance, nous parquons nos destriers devant l’office du tourisme pour garder à vue nos affaires. Malheureusement la responsable de l’office ne voit pas ça d’un bon œil et demande à la police municipale de nous faire déguerpir. Finalement nous pouvons rester sur place mais certains sont partis se parquer sur le port et doivent trimbaler leurs affaires à dos de mule. Nous visitons les échoppes et achetons des souvenirs et de la « Mirtho » que nous consommerons sur le bateau. A 17h30 nous nous présentons pour l’embarquement et patientons le temps nécessaire jusqu’à l’embarquement. Nous attachons nos motos et prenons nos bagages puis prenons place dans les cabines. Nous nous retrouvons rapidement au salon pour partager le « Mirtho » et du saucisson. Certains vont manger au restaurant du navire. Avec l’accumulation de la fatigue durant cette magnifique semaine personne ne tarde à se coucher.

 

Aujourd’hui, 17 mai 2015, c’est le dernier jour de notre « Tour de Sardaigne“.

Au bord du Bithia-Janas on a passé une nuit tranquille. Quelques-uns se sont plaints que pendant la nuit le bateau a bougé considérablement, mais la plupart d’entre nous ont dormi très profondément et n’ont rien senti. Cela démontre l’intensité des derniers jours et les presque 3’000 km roulés. Ou alors c’était peut-être l’effet du Mirto Rosso. On ne va jamais savoir. Ce qui se passe en Sardaigne reste en Sardaigne… (c’est l’omerta !).

 

Comme d’habitude nous avons été réveillés par le capitaine de vaisseau via le hautparleur juste avant 7 heures du matin.

L’arrivée était prévue pour 8 heures. On avait assez de temps pour préparer nos coffres, valises, sacoches, sacs à dos et tous les autres dispositifs pour ranger nos affaires sur les motos.

 

Quelques-uns d’entre nous se sont retrouvés au restaurant pour un éventuel petit déjeuner avant débarquer. Mais la sélection du buffet n’était pas exactement opulente. Et le service…bien on va juste essayer d’oublier cette partie de notre voyage, autrement fantastique.

 

A l’arrivée à Gênes, tout le monde tente de retrouver sa moto dans l’immense ventre du bateau. Mais les motards doivent attendre jusqu’à ce que la plus grande partie des voitures soit sortie pour livrer l’accès aux motos.

Une fois dehors, Christian a rassemblé tout le groupe pour donner les dernières instructions afin de sortir du labyrinthe de Gênes.

Sans difficulté, tout le monde a réussi à s’en sortir et à prendre l’autoroute vers le nord en direction de la maison. On a roulé sur l’autoroute A26 jusqu’au Restoroute situé juste après Vercelli pour faire une dernière fois le plein avant la dernière étape.

 

Et c’est ici que Remo nous a quittés puisque ses vacances ne se terminent jamais et lui ne voulait pas du tout rentrer déjà à la maison ! Donc, Remo a pris la route vers le Tessin où il va rester quelques jours avec son frère.

Le groupe a continué le voyage, passant par le tunnel du Grand-Saint-Bernard et Martigny, jusqu’à Vevey.

 

Il reste encore à remercier particulièrement deux de nos amis.

Christian pour le travail qu’il a fait pour organiser cette aventure fantastique. Tout a été organisé de façon parfaite. On n’a pas eu de contretemps sérieux, ce qui indique la recherche minutieuse de Christian.

Et Sugus pour avoir été le leader du deuxième groupe (bleu clair ?). Sugus a guidé le groupe avec beaucoup de patience et de prévoyance.

 

Un grand merci à tous pour votre amitié et votre bonne humeur qui ont été déterminantes pour l’excellente ambiance pendant tout le voyage.

Romain

 

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